jeudi 28 octobre 2010

silentblocks d'embrayage

Un des trucs sur lesquels on a avancé c'est le changements des silentblocks d'embrayage.
C'est pas une affaire compliquée à mener du moment qu'on a l'outillage adéquat et les pièces de rechanges prêtes à être posées.
Mais delà de ça il faut commencer par enlever la chaine primaire et  il faut de l'astuce et de la poigne:
Cale en bois tendre pour bloquer le vilebrequin et cerveau sur mode "Conan le barbare" Perso j'ai profité d'un soir d'énervement pour débloquer l'écrou de 32 (à vissage normal).
sinon il existe aussi des clés pour ça pour les plus argentés:
poignée articulée à impact manuel

Ensuite le reste est assez logique.
sachant que la cloche avec les silentblocks dedans est rivetée il faudra percer légèrement la tête des rivets et finir en la coupant avec un burin bien aiguisé.
(pour plus de détails JLO a fait un tutoriel très bien expliqué ici)

Pour faire sauter les rivets, là c'est Diego qui s'y est collé.
Après démontage il s'est avéré que nos silentblocks ne présentaient pas de jeu, mais au moins on est peinard pour 50000 bornes (il le faut bien).
la suite est très claire dans les photos.
 un peu de matos... taraud de diamètre M6 et filetage 100, 8 vis et pas de rondelles sinon on peut plus fermer le cache latéral.

on taraude bien droit...
il a fallu repercer légèrement les trous de la plaque car les vis passaient pas.
penser aussi à bien nettoyer le logement des caoutchoucs et notamment les partie brutes de fonderie car les dépôts s'agglomèrent dedans par centrifugation et ça fait désordre...(je trouve)
Là ça va mieux.
 on place les silentblocks neufs dans le bon sens svp (facile la forme évite de se tromper)
on met les vis en place et on met un peu de frein filet moyen pour éviter les surprises à la con.


Sachant qu'entre entre le démontage de la cloche et son remontage il y a eu un petit passage par la microbilleuse pour enlever le voile de rouille de la plaque au dessus des silentblocks et pour nettoyer aussi la dentition d'éventuels vieux dépôts.
Au début Diego pensait faire percer la cloche pour améliorer le passage de l'huile lorsque le moteur tourne à haut régime, mais il aurait fallu ensuite la faire équilibrer.
Ne connaissant pas un gars compétent dans le coin et vu le prix de revient éventuel pour l'avantage éventuel (aussi) la cloche restera d'origine.


 Et voila !!
c'est-y pas beau ça msieur!!?

(je rassure les puristes, entre temps on s'est occupé aussi du reste....pompe à huile et compagnie)

lundi 18 octobre 2010

la peinture du cadre ...

Et voila...
Ca fait un an qu'on bosse dessus.
On y est pas tous les jours, mais une bonne partie de nos weekends y est passée.
L"enthousiasme est toujours présent même si parfois l'ampleur de la tache nous semble dépasser nos capacités de mécanos en herbe.
N'empêche on est toujours dessus et on avance bien.
Le prix de revient de cette restauration ne sera pas minime, et même si on le savait il a fallu que nous fassions des choix sur les éléments prioritaires.
Par exemple les pots ne seront pas changés tout de suite; ils seront réparés sablés et repeint en noir pour le moment.
Le changement des rayons des roues viendra plus tard en attendant on gardes les vieux qui sont piqués mais fonctionnels.
le chromage de certaines pièces trop piquées aussi attendra que la trésorerie remonte. En attendant c'est sablage polissage et vernis pour faire propre. le clinquant on verra après.

mine de rien avec ces trois postes de dépense on reporte environ 1000 euros de frais.

Voila les terribles photos de ce que je racontait dans mon précédent post.
 Ca commence tranquillement avec du sablage de petites pièces (mais déjà la sableuse commence à déconner). mais c'est pas grave car le résultat est encourageant quand on sait que tout sera repeint.

De son coté Diego a commencé fort en sablant le cadre en extérieur, habillé comme martien (il veut pas me filer les photos...mais pourquoi?) et il a apprété le cadre, il va le poncer pour lisser l'apprêt et il est chaud pour le peindre ( trop chaud malheureusement)
 La suite je l'avait évoquée...
pas  de diluant, discussion, on veut avancer, mais ce diluant est il indispensable?, gnagnagna, et hop c'est parti et....
merde...
 ça c'est un détail du cadre...
mais des petites pièces y étaient passées aussi...
 Et ouais c'est pas brillant...
Et le pire c'est qu'on l'a vu en le faisant que c'était pourri.
Mais on a continué.
Trop pressés que je vous dit.


mais
mais
mais...

Heureusement il y a (non pas Findus)
des pros pour réparer les conneries (quand elles sont réparables bien sur)
et le résultat nous l'avons eu en juillet
TADA!!!

Ouf le cadre et ses pièces étaient sauvés...




vendredi 17 septembre 2010

LE RETOUR (2ème prise)

La dernière fois je me disais... "tiens on avait pas créé un blog pour la restauration du brêlon transalpin?"
Et ben oui, le blog est bien là, et on a encore eu un moment de quasi-arrêt.
Principalement pour plusieurs raisons trop longues à expliquer, professionnelles, familiales... en tout cas des trucs qui font mettre de coté une moto.
De mon coté j'ai aussi bossé presque tous mes weekends sur la petite Honda qui s'est révélée être un nid à emmerdes.
C'est simple j'ai tout fait dessus à part la boite de vitesses et la peinture...
Et en plus elle est pas encore au point. Bref.

Non qu'il ne se soit rien passé pendant ce laps de temps (les prochains messages montreront les avancées) mais ce fut plus sporadique ou diffus, comme on veut. En tout cas la 750 restait démontée.
Et un truc qui nous a fait perdre du temps :
Ce printemps le cadre était sablé et il ne restait plus qu'à le peindre.
Et le jour où nous le peignâmes (mate moi ce passé simple coco !!) ce fut une journée funeste.
Rien de moins.
Avec le recul, je me dit que nous sommes tombés dans le piège classique des débutants restaurateurs.
On a voulu aller trop vite, et on a perdu notre sang froid.
J'était en train de galérer avec la sableuse qui déconnait et Diego se chargeait de la peinture, quand il s'est aperçu qu'on avait pas le diluant pour l'époxy.
C'était une peinture spécial cadre achetée chez Restom (pas donnée) et il fallait un diluant spécifique qu'on avait pas commandé.
Et plutôt que de s'arrêter là et gueuler un bon coup on a tenté le coup.
Ce fut un massacre.
Il faisait chaud et la peinture séchait trop rapidement, elle était pas diluée alors le pinceau laissait des traces terribles, parce qu'on la passait au pinceau...
Et quand Diego est en colère et lancé.... t'attends que ça passe.

Du coup on s'est retrouvé un samedi soir, déprimés, à se dire qu'on avait été trop cons.
Cette histoire nous a bien cassé le moral et on a plus rien fait pendant au moins un mois.
Jusqu'au jour où on s'est décidé à passer par un pro pour réparer nos conneries.
Et là on est tombé sur la perle qu'il nous fallait.
(ATTENTION MODE PUB ACTIVE)
E.G.T.S.
Une boite qui nous a refait un boulot nickel (sablage de notre merde et peinture époxy satinée avec cuisson à 200°) pour un prix très correct.
180 € pour le cadre et les petites pièces avec (bras oscillant, support de batterie, etc...)
Du coup on a pu repartir sur des bases saines et Diego était de nouveau motivé (YESSSSSSSSSS!!!).
On était presque à mi-juillet quand même.

la suite bientôt...

lundi 26 avril 2010

deux italiens pour une italienne

Sous ce titre très racoleur (c'est voulu, c'est pour augmenter le trafic du blog en captant des internautes en quête de sites chauds) il se passe juste que la loi qui veut que parfois on a du pot est encore une fois confirmée.
Vous vous souvenez peut être des amortisseurs Marzomachin de la belle italienne :
 
Pas pourris mais bien rongés quand même. 
Après de multiples discussions avec Diego à propos de leur restauration, du genre oui/non, où trouver les pièces? sinon qui peut faire ça?
Bref au delà du fait que ce modèle avec réservoir à gaz est plus complexe que le classique, on avait pas trouvé de pistes sérieuses, à part un vague mec que Diego avait trouvé un vague soir d'errance webesque et qui restaurait les Marzo pour 150 euros pièce (je crois que c'était ce genre de prix).
Mais bon..... vu qu'on veut essayer de faire un maximum de trucs nous même, que 300 roros ça grève un budget et vu aussi que Diego n'arrive plus à retrouver la page web du gars qui restaurait...
On en était resté là.
C était pas au premier plan dans le chantier quoi.

Et puis, vu que de temps en temps je traine sur le bon coin pour mater si une pièce ou deux intéressantes trainent pas, voila t-y pas que je tombe sur deux Ceriani pas chers et pas loin !
Mon sang ne fit qu'un tour et après contact téléphonique me voici en route à travers les Cévennes avec mon Transporter (qui adore ça avec ses 67cv asthmatiques).
Très bon contact avec un vendeur très sympa et état très propre des remplaçants donc affaire conclue.
et pour 40 euros les voici:

Après un réglage et un nettoyage je pense qu'ils iront bien.
Le chantier avance en tout cas.
La fourche est finie et le cadre est sablé. Après une couche d'apprêt et de peinture il sera prêt à recevoir le circuit électrique qui m'angoisse depuis que je l'ai démonté.
Les photos vont venir mais vu que j'ai un problème d'appareil va falloir que je me démerde.... (peut être qu'en le passant un coup à la sableuse...)

mardi 20 avril 2010

sablage...microbillage...

Il ne fait plus froid, c'est le printemps, l'abri est fini et la sableuse qui l'occupe aussi; alors il serait peut être temps d'avancer, non?
La voici cette fameuse sableuse :
C'est une poubelle récupérée, tronçonnée et  transformée...
Elle a tout l'équipement qu'il faut, comme le récupérateur de billes, la porte latérale calculée pour laisser rentrer le moteur de la SF,les manchons,

la prise pour l'aspirateur à poussière avec la venturi pour la séparer d'avec les débris plus gros, un éclairage halogène...
La fenêtre s'ouvre et se démonte pour pouvoir protéger la vitre ou la changer le cas échéant.
Bref ça sent le bon matos et y faudrait vérifier par l'expérience.
Le premier test ce sera avec les fourreaux de fourche car je les ai démontées nettoyées et j'ai changé les joints spi.
Les fourreaux sont peints en verts et nous voulons les remettre en alu.
Pour la sableuse nous avons quatre "poudres" à sabler.
Du plus agressif au plus doux :

- Silice
- Brisures de verre
- Brisures de noyaux

- Microbilles de verre

Nous avons décidé de nous faire un assortiment de dureté pour pouvoir nettoyer sans danger du magnésium à l'acier en partant toujours du plus doux vers le plus agressif pour ne pas endommager ou modifier au maximum les pièces.
(ce site est très détaillé à ce sujet : surfanet )

Donc je vais tester les copeaux de noyaux sur différents éléments pour voir jusqu'où va leur efficacité.

les fourreaux de fourche
les bracelets
les tés de fourche
le protège chaine
la dynamo
le cache aluminium de courroie de dynamo et chaine de démarreur
une roue

Je pensait que en sablant à 4 bars je n'arriverait ni à faire partir la peinture sur les pièces alu ni à faire partir la rouille sur l'acier, mais que j'arriverais a éclaircir la teinte de l'aluminium du cache. La roue je savait pas du tout, car toutes les matières sont mélangées dessus (magnésium des freins, acier rouillé des rayons, alliage poli mais avec piqures blanches des jantes).
Alors un bilan?
En fait il est plutôt positif.
les pièces alu peintes sont revenues comme à l'origine. plus de traces de peinture ni d'apprêt. Par contre il faudra les microbiller car elles ont été méchamment brossées pour que la peinture accroche dessus.
les bracelets sont bien revenus malgré la rouille (merci le chromage) et les parties peintes sont devenues satinées.
Par contre le protège chaine n'a pas bougé car il est trop piqué,
la dynamo est revenue au métal mais la couleur est restée sombre car je pense qu'elle doit être zinguée d'origine et le zingage est vieux.
Le cache alu n'a pas bougé, il est resté poli mais sombre, on verra avec le Restom alu.
La roue non plus n'a pas bougé. les rayons sont restés rouillés, les piqures de la jantes sont trop dures pour les copeaux et le magnésium est resté mat et gris terne (mais c'est normal).



La machine s'est bien comportée et elle est globalement au point.
il faudra juste modifier l'approvisionnement en copeaux car le tuyau se désamorce trop vite à mon gout et améliorer un peu l'éclairage.

pour le plaisir, une photo "avant/après" : un bras de fourche remonté avec fourreau sablé, microbillé et passé à la paille de fer 000, avec à coté ....encore du travail.




 





samedi 3 avril 2010

Non! on a pas abandonné !!

Après cette longue absence...
Due au froid,  aux fêtes, au boulot, et à l'attente des pièces
et et et ...
à deux gugusses...
Je sais pas si vous connaissez ce genre de gars.
Genre tu leur dit "ça serait sympa qu'on se fasse un apéro un des ces soirs, ça fait longtemps qu'on a pas bu un coup"
ou alors ils te disent "ouais....je crois que je vais monter un jeu de jantes sympa sur ma 106 colorline pour lui donner un air un peu plus.... tu vois quoi"
Dans le premier cas tu te retrouves dans une embuscade catégorie "strong" avec le lendemain un cerveau fondu, et dans l'autre tu vois débarquer le mec avec des Momo de 22 pouces "American Chromium" qui doivent être vendues avec des lunettes de soudeur pour pouvoir changer une roue en été.
bref il y en a qui exagèrent.
Tout a commencé alors qu'avec Diego nous en avions conclus que vu le taf de dérouillage de polissage et de décapage, il nous faudrait un pistolet avec un bon compresseur voire une cabine.
le compresseur que nous avions n'était pas assez puissant pour le sablage donc un autre était obligatoire. la cabine par contre, quand nous avons vu les tarifs...
et même pour des cabines de schtroumpfs...
Ça nous a foutu un peu les boules.
donc au bout de quelques discussions sur le boulot à faire qui nécessitait du matos pour le faire BIEN, Diego a dit "non mais attend, là c'est bon, moi je suis sur que je peux la faire cette cabine"
et voila.
un appel à Yves qui évidemment était à fond, et ils s'y sont mis.
ET ils l'ont faite cette cabine.
mais avant de la faire...
il fallait trouver un endroit ou la poser quand elle serait faite...
et il n'y en avait pas...
alors ils ont fait aussi le coin...
Ils sont chauds les deux je vous dis.
donc voila.
bilan de l'hiver :
un abri ouvert de 22 m2
une cabine de sablage ou un cadre standard de SF rentre à l'aise.
Et puis autre chose...
qui me concerne moi.
Vu que je me vois bien galerer pour ce permis moto, je me suis dit qu'il faudrait que je me fasse la main sur une petite 125, histoire de choper les reflexes de base.
Comme je suis pas ferré je me suis mis en recherche d'un truc pas trop pourri mais pas cher que je puisse rapidement faire peter...
Après avoir rêvé sur une Morini Corsaro de 73 qui me plaisait bien mais qui était trop chére et aussi au dessus de mes compétences (je voulais pas non plus de modèle trop rare pour pas galérer avec les pièces), vu que je suis pas non plus un ultra des motos européennes je me suis rabattu sur du japonais, en 4 temps; donc du Honda, car je connais un peu pour avoir retapé la 750 de Diego.
et voila.
une CB 125 bicylindre B6 de 1975...
je viens de m'occuper des chromes et de l'electricité et j'attends juste des ampoules en 6v, les bougies et les joints spi.
elle a dix mille bornes et on a reussi a la faire tourner un peu.
alors pour 300 euros...
je pense que je vais bien me marrer.
Alors voila.
Après tout ça il est temps de reprendre la restauration de la Laverda!

Ps : je me dépêche pour les photos de la cabine et de l'abri, car ça vaut le coup d'oeil.

mardi 12 janvier 2010

Moteur #3


Avec compère Diego nous continuons notre démontage (vivement le contraire) non sans mal vu la température dans l'atelier.
Un chauffage au gaz nous sauve mais vu sa consommation il nous faudra une bouteille par session et bon, il nous fait pas monter la température de la cabane à 20°...
toujours est il que nous avons continué sur le moteur et vu que nous attendons des pièces, on a commencé à vérifier démarreur, dynamo et motivés comme des bikers devant une indian « Scout »de 1922, on a continué par le carter latéral gauche avec ses surprises dessous.

Vérification sommaire des organes pesants que sont le démarreur et la dynamo car nous ne les avons pas essayés, mais l'état des charbons, la propreté des intérieurs et le son propre des roulements nous poussent à croire que les « complications » ne viendront pas de là.
Rendez vous est pris pour leur remise en couleur « métal ».

après vérification de la courroie, et voyant qu'elle est cuite nous décidons de la changer.
Coté démarreur les petits pignons du réducteur ne sont pas marqués et baignent dans une graisse graphite très propre. Nous n'avons pas touché à sa chaine car nous n'avons pas trouvé de goupille. La chaine, elle, n'a pas l'air en mauvais état.

 
En continuant nos explorations, nous en arrivons au petit carter de sélecteur de vitesses. Après le décollage du joint nous ouvrons et nous trouvons un coin propre aussi avec quand même un peu de pâte déposée sur le fond avec dedans des fragments qui semblent être du plastique ou de la résine.
À ce moment là, on commence à être inquiets, mais on fait un peu de propre et on remonte.


Une petite vue du pignon de sortie de boite... il y a pas de lumières mais c'est habité. Du nettoyage en vue.


Comme à chaque fois, on commence et on arrive pas à s'arrêter, même s'il est tard, nous commençons le démontage du carter de chaine primaire.
On sait que ce sera un coin où on aura pas mal de boulot (chaine et silent blocs d'embrayage au minimum) alors on veut voir comment ça s'annonce.
Pour le démontage c'est relativement simple. On démonte l'allumage en entier et après avoir dévissé les vis on sort le carter.





 Et on arrive à ça:




La moto n'a pas trop de kilomètres et ça se voit. il n'y a pas d'usure "choquante" ou de bidouillage en vue. Par contre les années d'arrêt ont laissé des traces et les pièces en acier ont pris un voile de rouille là ou l'huile n'était plus. En voyant la cloche d'embrayage je me demande si le moteur était vraiment plein d'huile pendant tout ce temps.
Les parties qui sont en contact dynamique avec d'autres comme les dents de pignons etc, sont intactes et même très propres; un bon nettoyage et le changement des pièces d'usure et ça sera bon.


Il n'y a pas de dents de cassées, et même la chaine a un jeu normal. Mais dans le doute elle sera changée(merci au Forum de Laverdamania et notamment J L Olive).
Là où on a trouvé quelque chose d'intéressant, c'est dans ce dépôt qui tapisse le bas de carter. Là aussi il y avait de tous petits débris et en les recueillant on a vu d'où ils venaient :
Du galet tendeur.
Et hop une chaine trop tendue et le galet se bouffe.
Et hop un galet à changer.

                      
 Et hop une autre plus détaillée pour le plaisir (comme dirait Herbert Léonard)

                      

Nous nous sommes arrêtés là dans notre démontage, le froid et la fatigue aidant. Il nous restera à démonter la pompe à huile pour au moins la vérifier sinon la passer en 10 mm si on s'est décidé d'ici là.
Nous étions le 20 décembre et depuis les fêtes sont passées et la neige aussi qui nous ont ralenti dans notre progression, mais début janvier nous avons reçu un premier lot de pièces de W Haerter !!
(kits joints moteur, carbus et fourche, feu arrière, verres de clignos etc..)
Ainsi nous reprendrons rapidement et ce coup ci on pourra commencer à restaurer.
Diego est en train de construire en collaboration avec Yves une cabine de microbillage pour décaper et polir les petites pièces et il me tarde de pouvoir me sabler ce cadre pour pouvoir le repeindre et ainsi remonter le circuit électrique qui me crée des angoisses...





vendredi 1 janvier 2010