Le moteur est tombé.
C'était par une nuit froide et silencieuse du mois de novembre au temps des feuilles mortes et humides que foule le vent moqueur, au Sud de....
au Sud de …
bref au Sud et il faisait froid.
C'est fait.
Après une séance de décrochage électrique qui s'est bien passée, le moteur est venu sur la table que Diego a bricolée avec l'aide de Yves (merci Yves).
Merci aussi à la RTM qui même si elle n'offre qu'une aide sommaire permet de faire les choses dans l'ordre et sans rien oublier.
Parce que c'est pas quand tu es en train de descendre le bébé de 80 kg et quelques que tu dois te rendre compte que
« et merde !! le fil de témoin de point mort !! »
non c'est pas le bon moment.
Le mieux est de tout repérer avec quelques témoins collés et annotés et se retrouver peinard pour dévisser les écrous.
Donc, ça s'est bien passé avec une simple planche de bois et un cric à roulettes.
Pas d'écrous bloqués (faut dire que ça fait un mois qu'on met du W40 partout) une descente douce et un atterrissage à l'avenant.
La suite est logique.
Encanaillés que nous étions par notre succès éclatant, on a continué.
Ouverture du couvre culasse, prudemment et en respectant l'ordre des écrous et quart de tour par quart de tour (je me demande combien de mécanos font ça... pas des masses j'imagine). Une tige est venue et on jouera de l'écrou/contre écrou pour le remontage.
on fait levier avec un coin de bois et on tombe sur ça :
(la photo est trafiquée, pour palier aux défauts et augmenter les détails et le contraste)
A priori c'est pas mal. Du gras de bon aloi,
Mais à priori car un truc chiffonne au niveau des goulottes d'huile qui relient les tiges du milieu.
Une sorte de croute cassante qui ne bouche pas le conduit ,mais si des particules tombaient dans la goulotte et étaient entrainées le long de la tige, alors là ça boucherait à force non ?
(la croute quand on appuie dessus avec le doigt)
Bref, on se sait pas ce que c'est mais je pencherait pour de la vieille pâte à joint car à l'extérieur, aux jointures entre les différents éléments (couvre culasse, culasse, embase) des résidus (secs et durs maintenant) ont été comme extrudés au serrage.
Mystère, mais avec le démontage ce problème est écarté.
Pour le plaisir une vue de l'envers du couvre culasse:
(ahhhh... les petits défauts de fonderie qui font
que ce couvre culasse est unique)
quelle émotion, et quel honneur surtout de comprendre enfin l'expression de "beauté intérieure".
(bon j'en fait trop là)
au prochain épisode le récit des terribles aventures de
"Diego contre la calamine maléfique" !!!
bon j'arrête l'apéro de 14h30 moi.
bonjour,j'ai mis votre site dans mes favoris et j'attends la suite!!!!bonne continuation.
RépondreSupprimermerci,
RépondreSupprimerpour la suite ça arrive!!