dimanche 15 novembre 2009

réservoir et carburateurs

Bon.
Post en retard mais post quand même.
Ce week end du 7 et 8 novembre n'a pas été inactif.
Deux pôles principaux ont été attaqués dont un terminé.
Le traitement du réservoir et le nettoyage des carbus.
Pour le réservoir c'est Diego qui s'en est chargé.(grâce lui soit rendue)
Ça a duré tout le week end mais il est a présent terminé.
Les différentes étapes ont été :
nettoyage,
dégraissage,
dérouillage/phosphatage,
séchage,
application de la résine.
Ça s'est passé sans problèmes particuliers, c'est juste que c'est long et laborieux.
Le bouchon du réservoir en a profité pour redevenir chromé, avec des traces il est vrai, mais d'un bel aspect après démontage et polissage complet. Le joint restera à changer. Il n'est pas pourri mais il est vieux et trop grand.
Pour l'instant le réservoir n'a pas reçu d'essence car il doit durcir une semaine donc ça sera la surprise pour savoir s'il est toujours étanche après avoir enlevé la rouille et si la résine ne se décolle pas.
Les carburateurs ce fut assez long aussi.
J'avoue avec fierté que c'est à moi que revient la gloire d'avoir réussi à décoller les boisseaux, grâce à un mélange de patience, d'astuce et de menaces chuchotées à ces petites cochonneries en aluminium.
Autant le dire tout de suite, les faire tremper dans le gasoil n'a servi à rien.
Après décollage des boisseaux, ils ont donc été démontés et mis dans leurs boites respectives en attendant leur bain de citron le lendemain.

en bas à droite les crépines du réservoir

La suite est logique :
mélange eau et citron (trois citrons par carbu si ça vous intéresse)
mise à ébullition
cuisson
sortie
rinçage à l'eau claire
nettoyage à la brosse souple, coton tige, petit bout de tissu, bref tout ce qui peut frotter en douceur.
La soufflette à bien servi pour le séchage et le débouchage des petit orifices.
Un brin de cuivre pour quand ça suffisait pas.
Il a fallu un peu de trichloréthylène pour enlever la « pâte » collante qui restait à la base des boisseau et dans les petites gorges qui les reçoivent.
Mais à présent ils sont propres il ne reste plus qu'à changer tous les joints caoutchouc, les aiguilles qui sont bien marquées et les gicleurs.
En passant les robinets d'essence et leurs crépines sont venus faire un tour dans le jus. Ils sont propres mais les crépines même si elle sont propres aussi resteront couleur miel.


miam ! yabon !


Diego parle de polir légèrement le venturi (je crois que ça s'appelle comme ça) de chaque carbu pour que l'air « glisse mieux » et aussi à mon avis surtout parce qu'il aime quand ça brille.
Je ne sais pas si ça sera utile, en tout cas il faudra bien nettoyer les résidus de polissage.
Perso j'en ai profité pour tester le décapant et enlever la peinture verte sur les supports de garde boues avant. Ça marche bien, autant pour la peinture que pour déchirer les neurones de l'utilisateur.
Ils sont sortis chromés et bien rouillés par endroits. Le chromage sera indispensable.


Depuis cette belle avancée (si quand même..) notre décision est prise :
on brule la Laverda et on achète une Suzuki 500 GSE avec l'assurance.
Maaaiiiiis non je déconne. (comment ça elle est pas encore assurée?!! ...merde.)
la suzuki c'est le veau que vais me pousser entre les quilles.(le Bol d'or c'est pas pour demain).
Bref, la décision c'est qu'on va tomber le moteur et l'ouvrir pour faire ce qu'il y a à faire dedans.
C'est le mieux pour être peinard et pas avoir à y revenir de suite et surtout pour pas tout fusiller en voulant savoir si elle tourne.
Merci à ceux du forum de Laverdapédia pour leur soutien et leurs conseils, car ils ont aidé à prendre cette décision qui sera surement la moins con de toute la restauration.


Bon ...si je buchait mon code moi ?....


1 commentaire:

  1. Bonjour, on m'a parlé de ton blog, c'est sympa! Si tu as besoin de quoi que ce soit, conseils, trouver les pièces etc, n'hésite pas.
    JLO

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